Les régles de vie en colocation

2 mai 2011

On ma souvent demandé si établir des règles de vie pour instaurer un certain ordre au sein de la colocation était indispensable. Je dirais non si tous les colocataires se connaissent bien et savent harmoniser leurs petites manies pour que l’ambiance dans l’appart restent viable mais je dirais doublement oui si vous êtes sur le point d’aller étudier à 500 km de chez maman, que vous ne connaissez personne dans votre ville étudiante et que par conséquent, votre colocataire sera aussi forcément un ou une inconnue.
Fixer les règles de savoir-vivre le premier jour de votre emmenagement est le meilleur moyen de partir sur de bonnes bases avec votre nouvel(le) ami(e). Une colocation est tellement plus agréable lorsque les affaires de chacun sont respectées et que les corvées sont justement réparties entre les membres de la maisonnée.

Réunissez-vous dans une pièce commune, prenez une grande feuille blanche qui se retrouvera aimantée sur le frigo pour que chacun puisse s’y référer en cas de contestation.
Les règles doivent venir de chacun et être acceptées par tous avant la signature de tout le monde au bas de ces principes.

Exemple de règles de vie ( à vous d’en inventer d’autres)

-laisser chaque pièce de l’appart propre après utilisation(douche rincée, vaiselle lavée)
-instaurer un roulement ménage et descente des poubelles
-ne pas faire de bruit après 23h
-respecter le sommeil et la tranquilité de chacun
-demander l’autorisation aux autres colocataires avant d’inviter quelqu’un pour un repas ou pour dormir
-prévenir si l’on s’absente plusieurs jours
-pas d’animaux domestiques
-veiller au règlement des factures à temps
-chacun doit avoir un rayon dans le refrégirateur, une étagere pour les denrées sèche

en cas de litige, souvenez vous que quelque d’écrit ne peut être contestés.
Bonne colocation!

La colocation entre seniors

27 juillet 2009

Ce concept qui existe déjà depuis de nombreuses années en Europe du Nord se développe de plus en plus en France. Avec l’éclatement des familles dû aux divorces, l’angoisse de la solitude et la volonté de ne pas dépendre de ses propres enfants, les seniors privilégient la colocation avec des personnes de leur âge. On connaissait déjà la coloc’ entre une personne âgée et un étudiant, qui permettait, outre l’avantage financier, de ne pas rester seul chez soi. Aujourd’hui les plus de 50 ans veulent partager un appartement avec quelqu’un qui a le même vécu afin de partager des souvenirs communs, des activités et c’est aussi l’occasion de ne pas finir sa vie en maison de retraite quand on en a pas les moyens. Les raisons qui poussent les seniors à un tel mode de vie sont nombreuses mais les deux premières restent l’avantage financier et l’angoisse de la solitude. Actuellement, notre pays compte 13 millions de personnes âgées de plus de 60 ans dont un quart vit seul suite à un veuvage, à une séparation ou à l’éloignement de la cellule familiale. Avec la croissance du papy boom, la colocation entre seniors a donc de beaux jours devant elle. Ce mode de vie est aussi l’occasion pour certains de changer totalement de cadre de vie et de déménager ainsi au bord de la mer, à la campagne ou la montagne. Comme souvent la France est en retard dans ce domaine. Les pays bas, l’Allemagne, la Suisse, le Benelux et la Suède ont adopté le partage de logement entre seniors depuis une vingtaine d’années.

Comment bien choisir ses colocataires

21 juillet 2009

Tous les colocataires ne vivent pas au même rythme, il est donc important de s’adapter et de respecter le rythme de vie de chacun. Qu’il s’agisse d’une colocation entre 2 ou plusieurs personnes, il y a toujours des rythmes de vie différents. Certains personnes se lèvent tôt tandis que d’autres se couchent tard. Certains preferent rester chez eux alors que d’autres aiment bien sortir et faire la fête. Enfin, certains sont plutôt calme et solitaire alors que d’autres sont plus énergiques et détestent se retrouver seul. Le respect de chacun constitue la clé du succès d’une colocation, c’est la raison pour laquelle, il est préférable pour vous de trouver des colocataires qui ont le même rythme de vie que le votre.
Une colocation qui fonctionne repose sur un certain savoir vivre. Il faut donc dès l’emménagement, fixer et prévoir des règles de vie communes pour que la cohabitation soit vivable. Ces règles de vie en communauté doivent comporter le partage des tâches ménagères, des frais liés aux reglement des factures, de l’achat de produits communs(ménagés, hygiènique, …) Ces règles doivent être écrites par l’ensemble des locataires et leur signature attestera le fait que chacun est d’accord avec celles-ci et s’engage à les respecter.
Pour éviter les conflits qui sont souvent la conséquence de centres d’intérets trop différents entre chaque colocataire, il vaux mieux choisir des personnes qui ont des passions ou des activités communes tel que le sport, le cinéma, les sorties en discothèque…
Il est donc important de choisir avec soin votre ou vos colocataires et d’apprendre rapidement à les connaître afin de cohabiter au mieux.

Les avantages et inconvenients de la colocation

18 juillet 2009

La colocation est un phénomène de plus en plus mode. Popularisée par la série américaine Friend, la colocation possède un inconvénient majeur:  la clause de solidarité imposée par  beaucoup de propriétaires.

La colocation se développe dans toutes le régions de France et en particulier dans les villes étudiantes. Toutefois, ce type de logement n’est pas seulement destiné aux étudiants car les jeunes cadres supérieurs préferent vivre à plusieurs dans un grand appartement que seul dans une studio minuscule. Les colocataires ne sont pas exclusivement composé de gens qui se connaissent, de plus en plus de gens prennent un appart seul et recherche ensuite des colocataires en passant une petite annonce dans un journal ou sur internet, afin de réduire considérablement le prix du loyer.
Financièrement et socialement, louer un appartement ou une maison en groupe est plutôt une bonne affaire d’autant que chaque occupant bénéficie de sa propre pièce mais profite également des parties communes (salon, cuisine, salle de bain… ) Le contrat de location est un contrat classique signé par chacun des colocataires, chacun devant payer sa part du oyer. Chaque habitant reste redevable de sa seule quote-part si les autres personnes ne payent plus leur loyer, sauf si le propriétaire a fait signer une clause de solidarité. Un colocataires qui souhaite quitter le logement doit prévenir de son départ par lettre recommandée avec accusé de réception deux mois avant. Cependant, les bailleurs font signer, la plupart du temps, une clause de solidarité pour se protéger. La clause de solidarité doit être clairmement énoncée dans le contrat. Si elle n’est pas prévue dans le bail, elle ne s’applique donc pas, mais rares sont les bailleurs qui l’oublient. Cette clause est très rassurante pour le bailleur mais lourde de conséquences pour les colocataires. Si l’un d’eux ne paie plus son loyer, le bailleur peut réclamer la totalité du loyer aux autres colocataires ou au plus solvable. Si l’un d’eux déménage sans prévenir, les autres doivent payer l’ensemble du loyer. Si le propriétaire constate une dégradation des lieux, il peut demander la remise en état sans avoir à chercher qui est le responsable des dégradations locatives. Si l’un d’eux décide de partir, même en y mettant les formes, avec préavis envoyé dans les temps par lettre recommandée avec accusé de réception, le congé ne met pas fin à la clause de solidarité. Celle-ci s’éteint au terme du contrat initial de 3 ou 6 ans selon que le bailleur est une personne physique ou morale. Avant cette échéance, le bailleur peut réclamer à celui qui est parti l’intégralité du loyer et se retrouner vers n’importe lequel d’entre eux si celui qui est parti n’est pas solvable. Par contre, le bailleur ne peut poursuivre un colocataire parti pour les réparations locatives, car la loi conçoit qu’il n’a pas à payer pour la dégradation d’un bien qu’il n’habite plus.
Quand tous les colocataires rompent le bail, le congé doit être signé par chacun d’eux. Si l’un des locataires bénéficie d’un délai de préavis ramené à un mois au lieu de trois en cas de mutation ou de divorce, cette réduction de délai ne s’applique qu’à la personne concerné.